Mis en avant

Présentation

Je me suis levé ce matin, en me disant que tout pouvait changer.

Bonjour à tous, je suis celui qui à créer le ptit blogueur, un jeune homme de 26 ans vivant en région parisienne à la recherche d’un avenir. Et je vais vous parler de lui.

Quel est son objectif ?

  • Vous montrez son quotidien
  • Vous faire découvrir ses passions
  • Vous faire redécouvrir vos passions
  • S’exprimer

En effet ici, vous allez passer du temps à lire un ptit gars, qui va vous racontez des choses qui lui plaisent avant tout. Vous allez peut-être, être d’accord avec lui ou non… Dans tous les cas, il continuera à écrire ce qui lui passe par la tête, ce qui lui tient à cœur et surtout ce qu’il veut. Il vous lira bien entendu, prendra part à vos commentaires. Il a hâte de vous connaître !

Petit avant goût de ce qui pourrait vous attendre:

  • De la culture Geek en général
  • Du jeu vidéo, qu’on appellera Gaming Zone
  • Du manga, qu’on appellera GRAND LINE
  • De la mode, qu’on appellera Dapper Time
  • Et bien d’autres

Vous l’aurez compris, il compte faire différentes rubriques sur divers sujets, afin de créer un ptit coin de discussion. 🙂

Ori and the Blind Forest

Ce jeu fut une véritable révélation que j’ai pu découvrir l’été dernier. Ori and the Blind Forest est un mélange de poésie, de féerie, de douceur mais aussi de frustration, de tristesse et de difficulté.
Tout d’abord, le jeu vous frappe par son graphisme, une direction artistique maîtrisée et une bande originale majestueuse.

C’est le premier jeu du studio indépendant autrichien Moon Studio apparu pour le 11 mars 2015.
Dans cette article, je vais vous itérer au mieux l’expérience que j’ai pu ressentir en jouant à Ori, et pourquoi il est, à mon sens, un chef d’oeuvre. Cela contiendra des spoilers sur l’aventure et sur la fin de celle-ci, je vous recommande donc d’y jouer avant de lire cet article.

Édité par Microsoft StudioOri and the Blind Forest est un jeu de plates-formes et d’aventure. Nous plongeons au cœur d’un univers onirique dans la peau d’Ori, un esprit orphelin, qui devra malgré lui sauver son monde des ténèbres.
Le jeu porte ici le nom de son héros, Ori signifiant Lumière en Hébreu, puisque le point central de l’aventure est bien l’odyssée de notre héros dans cette forêt devenue « aveugle » et obscurcie, par les ténèbres.

Dès les premiers instants du jeu, nous pouvons découvrir la forêt de Nibel, lieu où se déroulera notre aventure, ainsi que l’Arbre aux Esprits, une entité centrale qui donne vie à toute la luxure et beauté de ces lieux grâce à sa lumière. Mais lors d’une tempête, une feuille se détacha de l’Arbre pour tomber non loin du premier personnage de notre aventure : Naru. Nous commençons alors le prologue en l’incarnant, s’approchant de cette feuille qui prit la forme d’une petite créature ressemblant à une chimère entre un chaton et un lapin… C’est la naissance d’Ori.

S’en suit une belle cinématique rythmée d’une musique légère mettant largement en avant l’aspect graphique et auditive du jeu et posant les bases de nos personnages. Naru s’occupe d’Ori comme s’il était son propre enfant, vivant une vie heureuse au milieu de cette forêt verdoyante où la vie et la nourriture étaient prospères.
Mais un jour, l’Arbre aux Esprits appela son enfant pour qu’il lui revienne. Ori ne comprenait pas le message, et inquiète, Naru emmena Ori dans sa caverne, ou l’Arbre ne parvenait plus à communiquer.

Puis l’inévitable se produit et un événement sinistre eu lieu pendant ce temps, les provisions se faisant rares pendant les recherches de Naru et la forêt commençant à perdre ses couleurs et à dépérir aux fils des années, jusqu’au moment où il ne restait plus qu’un seul fruit, que la mère préférait donner à son protégé, par amour, affichant même un grand sourire pour ne pas l’inquiéter. C’est alors qu’une nuit, Ori sortait à son tour, sa petite taille et son agilité lui permettant de trouver de quoi trouver suffisamment de fruits pour lui et la seule famille qu’il eut vraiment connue, mais quand il revint dans la caverne, premier moment du jeu où nous l’incarnons. Ori tendant des fruits, fiers, mais celle-ci ne réagissait pas. La panique l’envahissait, lâchant la nourriture pour la secouer et tentée de la faire réagir, mais Naru était morte de faim, il était déjà trop tard.

La mort de Naru.

Après une nuit de tristesse profonde d’un enfant perdant sa mère, Ori quitta la caverne, découvrant cette forêt que les ténèbres avaient envahie. Alors qu’il y avançait péniblement, tombant à plusieurs reprises tout en s’écorchant dans les ronces au fur et à mesure qu’il s’enfonçait dans l’obscurité, désespéré, affamé et épuisé, il finit par périr à son tour.
Mais c’est à ce moment-là qu’une fleur blanche éclot près de lui, puis plusieurs, jusqu’à en recouvrir l’écran. La lumière regagnait l’Arbre aux Esprits pour la première fois depuis des années et une lueur pouvait s’en dégager, ce dernier utilisant ses dernières ressources pour faire revivre Ori. Le prologue s’arrête sur ce nouvel espoir, et les lignes de notre aventure sont tracées : Ori doit sauver l’Arbre aux Esprits pour sauver Nibel !
Et le jeu commence réellement…

La première force d’Ori and the Blind Forest nous est ainsi directement exposé, et il s’agit de son scénario. Si le début est extrêmement poignant, nous plaçant tout de même dans la peau d’un enfant, venant de perdre sa mère, dans une forêt détruite avant de mourir à son tour. La suite n’en est pas moins impactant, en partie grâce à une très bonne utilisation de personnages secondaires qui accompagneront Ori dans son aventure.

Ori doit réanimer l’élément de l’eau, du vent et du feu pour sauver la forêt. Mais l’histoire derrière Nibel est bien plus consistante, réfléchie et orchestrée.

Nous faisons dans un premier temps la connaissance de Seyn (Sein en VO), un esprit présent sous forme de boule lumineuse qui servira à la fois de tutoriel et de fil conducteur dans le jeu, Seyn était le seul personnage doté de véritables lignes de dialogues dans cet opus. Nous apprenons que la forêt est morte après que Seyn fut enlevé de l’Arbre aux Esprits par Kuro, une créature des ténèbres qui a perdu ses enfants brulés par la lumière et qui souhaite protéger l’unique survivant de sa famille, encore dans un œuf n’ayant pas éclot.
C’était cette soirée où Ori avait été appelé par l’Arbre, cette forte lumière produite par son appel ayant brulé vif les petits de Kuro, et la vengeance de celle-ci ayant détruit la forêt de Nibel.

Ainsi, le scénario d’Ori and the Blind Forest prend certes place dans un monde tragique et sombre, mais le parcours de notre héros est une véritable ode à l’espoir et à l’amour d’autrui.
Alors qu’il a perdu la seule personne à laquelle il tenait, il se relève pour accompagné Seyn et sauver ensemble un monde qu’il n’a jamais vraiment connu, un geste de bonté qui sera ici un point commun entre tous les personnages : Naru s’est sacrifié pour Ori, celui-ci se relève pour sauver la forêt et croisera Gumo, un personnage qui dans un premier temps causera du tort à notre héros avant de se faire sauver par celui-ci. Il le sauvera à son tour de Kuro et s’alliera à sa cause après avoir découvert que toute son espèce, les Gumons, avait été décimée et que, même si son peuple ne pouvait plus être sauvé, il pouvait toujours sauver celui d’Ori et faire du bien autour de lui, réanimant la mère de celui-ci.
Dans cette aventure, aucun personnage ne souhaite réellement faire le mal, et tout leur geste sont fait par amour : Naru n’a pas rendu Ori à l’Arbre car elle l’aimait, et Kuro à détruit la forêt pour venger ses enfants et mais surtout, sauver son dernier œuf.

En fin de compte, c’est aussi une mère.

La conclusion du titre renforce encore plus ce sentiment, un parallèle entre Kuro et Naru pouvant largement être fait dans une confrontation final où Kuro ira se sacrifier en ramenant Seyn à l’Arbre des Esprits pour sauver la forêt et son dernier enfant, voyant l’amour que Naru portait à Ori et les dangers qu’elle avait bravés pour le retrouver au milieu des flammes.
La toute dernière image du jeu est d’ailleurs l’œuf de Kuro commençant à éclore dans la caverne ou vivent Naru, Ori, mais également Gumo.
La forêt est redevenue verdoyante, la paix est revenue à Nibel et nos personnages ont malgré tout le droits à un happy-ending.


Et si nous pouvons noter tous les points excellents de ce scénario, Ori and the Blind Forest se démarque notamment pour son ambiance et sa direction artistique unique et concoctée aux petits oignons. L’ensemble graphique forme une véritable cohérence et rien ne parait incongru ou déplacé. Les couleurs semblent véritablement vivantes et harmonieuses, variant au fur et à mesure du jeu et de différentes zones tout en gardant cette unité visuelle qui fait vivre la forêt de Nibel et offre cette atmosphère mélancolique si particulière.

Le tout est sublimé par une bande originale absolument fantastique composée par Gareth Coker, notamment composé de piano, de violon, de flûte ou de percussion, mais également par la sublime voix d’Aurélie Brighton (qui prête également sa voix à Seyn dans le jeu.) Les différentes situations sont parfaitement sublimées et colle au visuel que nous avons face à nous, et le fait d’avoir réutilisé le thème principal pour le réinterprété dans différentes situations et une excellente idée qui renforce la cohérence de cet univers en plus d’être musicalement pertinente.

Ici, la musique est réellement un personnage à part entière, suivant Ori dans son voyage à Nibel et illustrant l’émotion qu’éprouve le personnage et qui parvint à gagner le joueur, que ce soit dans les moments dramatiques où la musique nous pousse a lâcher une larme ou dans les phases de «course contre la montre » où le son nous accompagne au rythme du niveau et nous pousse à devenir meilleur.

Ori and the Blind Forest n’est peut-être que le premier jeu de Moon Studio, mais celui-ci peut déjà être considéré comme une véritable réussite. La direction artistique et la bande originale de l’enfant de Moon Studio servent une très belle expérience mélancolique laissant peu à peu place à un véritable espoir porté par l’amour d’une mère et l’envie de devenir meilleur de Gumo et Ori, et le tout fonctionne !
Le monde est cohérent, attachant, nous pousse à se forcer et apprendre de nos erreurs après plusieurs centaines de morts pour terminer cette aventure et voir le dénouement de l’odyssée de notre petite créature qui nous aura tant fait vibrer.
Le gameplay aussi sert particulièrement bien le jeu, nous donnant un sentiment de puissance au fur et à mesure que notre héros prend confiance en lui et en sa destinée. L’arbre de compétence est simple mais efficace permettant ainsi de donner aux joueurs des nuances de progression et une expérience plus personnalisé.


J’espère que cet article aura réussi à vous transmettre l’émotion et la passion que m’a procuré ce chef d’oeuvre vidéo ludique. Qu’il vous donnera envie de vous y plonger très rapidement. Et si vous connaissiez déjà, vous comprendrais tout à fait ma subjectivité.
A présent, j’ai qu’une hâte, c’est de pouvoir jouer au nouvel opus qui est sortie le 11 mars appelé Ori and the Will of the Wisps.
N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ! Et les attentes que vous avez au sujet du nouvel épisode d’Ori.

Sortie le 11 mars 2020 sur Xbox et PC.

Mes résolutions de 2020 !

Rétrospective

Comme chaque année nous sommes sujet à renouveler nos souhaits et fixer des nouveaux objectifs et projets.
2019 fut exceptionnel, car j’ai tout d’abord réussi à obtenir mon BTS MUC (Management des Unités Commerciales). Cette réussite aux examens à une saveur particulière pour moi, car il m’aura fallu de la persévérance, de la détermination et 5 ans afin d’obtenir ce diplôme.

Oui, 5 longues années. Il m’a fallu ce temps, car plus jeune, comme pour chaque personne, je n’étais pas assez mature afin d’avoir la compréhension nécessaire de ce qui importait le plus. Rappelez-vous qu’en sortant du lycée, nous étions tous encore à la recherche de notre propre personnalité, où était notre place, bref, on se cherchait.
Qui peut se vanter d’avoir su ce qu’il fera dés son plus jeune âge ? Pour ma part, cette recherche se traduisait par : faire le guignol pour amuser la galerie, s’amuser constamment quitte à faire des bêtises, ne rien prendre au sérieux (surtout les études).

Ce manque de maturité m’a conduit à la première échec de ma vie. L’échec de mon premier BTS MUC en 2014.

Cet épisode m’a fait longuement douter de mes capacités. Mais comme le dit si bien Aristote : « Le doute est le commencement de la sagesse. »
Le questionnement de soi, l’introspection, et les doutes m’ont permis de mieux me connaître et donc, de gagner en maturité. Grâce à cela et à des expériences professionnelles diversifier, j’ai pu savoir ce que je souhaitais faire et surtout ne souhaitais pas refaire à l’avenir. C’est ce qui m’a donné la force de retourner dans les études en 2017 et de finir ce que j’avais entrepris. C’était un challenge personnel afin de me conforter à l’idée que j’avais changé, que j’avais appris de mes erreurs et que j’avais grandis.

2019 n’a pas seulement été le BTS, c’étaient aussi des escapades en France avec ma copine. Notamment un séjour chez ses grands-parents en Touraine. Un moment inoubliable. On a eu l’occasion de visiter un château de la Loire. Une véritable découverte, cette région est vraiment riches et chargées d’histoire, ce qui me donne envie d’y retourner afin d’en apprendre davantage.
Il y a eu aussi le premier voyage avec ma famille au complet à Londres ! Rendre heureux mes parents, qui n’ont jamais eu l’occasion de voyager, a été pour moi la meilleure des choses. Une expérience à refaire absolument, mais cette fois, aux Etats-Unis !

Pour cette année 2020

Beaucoup de projets à long terme sont en train de se mettre en place petit à petit, mais j’aimerais tout particulièrement vous parler de ce que je projette à court et moyen terme.

Les études

Cette année, je souhaite continuer mes études en me spécialisant dans le domaine du marketing digital. En effet je suis actuellement à la recherche d’une entreprise d’accueil pour effectuer le BAC +3 en alternance et je compte bien y parvenir pour la rentrée en décalée de mars. Ce blog me sert aussi d’apprentissage personnel afin d’atteindre ce but, car n’ayant pas forcément d’expériences dans ce domaine, il serait difficile pour moi de justifier mes candidatures sans savoir de quoi il en découle.


Le Blog

Je compte continuer à m’investir dans ce blog afin de lui fournir plus de contenu et plus régulièrement.
L’exercice d’écriture a toujours été difficile pour moi. C’est pourquoi, j’ai créé ce blog. Afin d’une part, de m’initier dans le domaine du digitale et d’autre part, améliorer ma rédaction et surtout pouvoir m’exprimer. Avant chaque article, je fais pas mal de recherche en naviguant sur internet, sur d’autres blogs, sur les réseaux, afin d’apprendre, de me documenter, mais aussi de m’inspirer.


Une nouvelle voiture

2020 sera l’année du renouveau, à commencer par ma voiture qui se fait vielle. Après plus de 10 années de bons et loyaux services, son heure va bientôt arriver… Sonnant ainsi par la même occasion l’arriver d’un nouveau modèle. Je n’ai pas encore d’idée précise de ma future voiture. Mais ce qui est sûre, c’est qu’elle sera spacieuse afin que je puisse emmener ma famille en week-end.


Le sport

Ça sera aussi l’année de la remise en forme ! Eh oui, un classique des résolutions.
2019 a été très… très lourd pour mon ventre… J’ai pris un petit bidou (+4kg…) et il faut absolument que je m’en débarrasse avant qu’il ne soit trop tard… Et cela a commencé depuis le début du mois avec la reprise d’un programme de remise à niveau. Puis j’attaquerais les choses sérieuses d’ici fin Février.
Si vous souhaitez aussi vous remettre en forme ou à niveau, voici mon circuit que j’effectue tout les 2 jours :

  • 3x 20 pompes
  • 2x 10 tractions
  • 2x 50 squats
  • 2x 1 minute de killy
  • 2x 1 minute de gainage
  • 2x 10 Burpees (quand j’ai encore de l’énergie)

Je pense qu’après 1 mois de remise en forme avec ceci, on pourra tous retourner en salle de sport !


Les voyages

Et pour finir je souhaite voyager, voir de nouveau paysage, des nouvelles cultures, de voir ce que le monde a, à nous offrir. Il y a tellement de chose à visiter mais s’il fallait se restreindre, voici ma sélection :

  • Finlande
  • Amsterdam
  • Nouvelle-Zélande
  • Tanzanie
  • Canada
  • Japon

Et enfin, j’aimerais aussi voir ma famille en Thaïlande, car cela fait 10 ans que je n’y suis pas retourné. Bien évidemment je ne pourrais pas réaliser tout ces voyages. Je m’estimerais heureux si je pouvais ne serait-ce que faire une destination. D’ailleurs, si vous avez des idées de pays à visiter, je suis complètement preneur.


Et vous ? Qu’avez-vous prévu pour 2020 ?
J’espère en tout cas que tout vos projets se réaliseront et que cette année soit encore meilleur que la précédente !

5 tenues pour elle et lui, incontournables cet hiver !

On y est, l’hiver et le froid s’est bien installé. C’est la meilleur saison de l’année pour tout styliste et mordu de outfit conceptuel car, effectivement c’est la période où l’on met le plus de vêtement sur soi. Ce qui permet d’expérimenter de nouvelles tenues, des matières réchauffantes, superposé ou encore jouer avec les formes !

A travers cet article, j’espère pouvoir vous conseillez ou même vous inspirez pour vos futures tenues. J’ai essayé de vous compiler les meilleurs styles vestimentaires que je trouve incontournable.
Les goûts et les couleurs ne se discute pas mais ici, vous pourrez me faire part de vos avis, n’hésitez surtout pas.
Et avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser que je traite seulement les cinq tenues pour hommes. (Cliquez ici, afin d’accéder sans plus attendre à la section pour homme)
Les cinq tenues pour femmes vous sera conseillé et écrit par une modéliste de profession et qui plus est, une amie d’enfance. Ceci étant dit, commençons notre sélection !


Pour ELLE

Voici les premières pièces de tenue, comme nous aimons toute mettre des hoodies, d’autant plus lorsqu’on adore être dans une ambiance cosy. Les hoodies larges seront nos meilleurs amis pour cette saison.
Le secret pour rester au chaud tout en étant à la mode, c’est de jouer avec les couches de vêtement donc en dessous du hoodie, un col roulé peut se porter agrémenté avec un jean ou un pantalon slouchy.
Cela donnera un effet cocooning en permanence, un bon jeu de texture et de forme. L’effet du bas slouchy amplifiera le style décontracté, doux, et relativement non structuré.
Pour un style un peu streetwear un pantalon cargo ou un pantalon slouchy avec des élastiques serrant au niveau des chevilles, porter avec des baskets ou encore des bottines plates à lacets.

La veste denim trucker et la veste côtelée peut se porter de différentes manières selon différents styles.
Mais attention ne faites pas l’erreur de porter du denim sur du denim de la même couleur, donc si vous décidez de porter la veste denim trucker ne portait pas de jean mom ou alors jouer avec les nuances de couleur.
Un style plus simple et chic la veste denim et la veste côtelée se porte avec un col roulé avec un jean noir et des bottines à plateforme. Pour une tenue décontractée un hoodie à l’intérieur et des paires de basket rien de plus basique.

Un basique et une tenue indémodable, le pull en laine qu’ils soient en col roulé ou en col V, c’est l’une des pièces de vêtements que nous avons toute dans notre garde-robe.
Pour un style plus classique et habillé, un col roulé en coton à l’intérieur du pull en laine tout en rentrant le pull complètement ou seulement l’avant du pull dans un jean taille haute ou un jean mom avec des bottines à talon.
Pour un style décontracté un jean mom ou un jean slouchy en rentrant le devant du pull ou simplement le laisser en dehors du jean tout ça avec des paires de basket.

Le trench, l’une des pièces de manteau à avoir dans sa garde-robe, car elle revient chaque année quelque soit la couleur; caramel, noir ou blanc c’est un incontournable. Vous ne savez pas quoi mettre aujourd’hui ? Et bien un trench avec un col roulé pour un style plus habillé et monochromatique (de la même couleur). Ou bien encore avec un sweat à capuche basique avec un t-shirt à l’intérieur ou alors un hoodie pour être plus confortable.


Pour LUI

Le mélange entre l’utile et l’agréable n’a jamais été aussi simple, en tant qu’homme, nous avons tout autant d’options que les femmes afin d’être à la mode, mais aussi se couvrir du froid et se sentir bien dans nos vêtements.
Pour cet hiver, plusieurs pièces doivent faire partie de votre garde-robe. Des vêtements qui vont vous permettre de mixer plusieurs tenues qui seront plaire à la gente féminine, vous rendre plus mature et surtout vous garantir un hiver pas trop glacial.
Que vous soyez plutôt décontracter, chic, streetwear, casual ou encore rock, je suis persuader qu’un style saura vous plaire parmi la sélection. C’est partie !


Commençons par la doudoune qui est un incontournable de l’habillement en hiver. Elle procure à la fois un confort et vous gardera bien au chaud. Avec ceci, vous êtes sûr d’avoir toujours la sensation d’être sous la couette et en plus d’être très agréable, la doudoune s’accorde facilement avec des jeans ajustés qui donneront un look casual et tendance.
La doudoune va avec tous, que ça soit des sneakers qui peut vous donner un look plus street ou avec des boots pour un look plus habillé. Ces tenues sont principalement basés sur la sobriété, mais n’hésitez pas à montrer votre personnalité.
Parlons-en, des boots, c’est pour moi un incontournable pour cette saison, elle rehausse grandement votre style vestimentaire tout en étant confortable et élégant. Un super compromis !


Le long coat et le col roulé s’accordent à merveille. Ce sont clairement des incontournables à avoir. Avec un chino, un jean clair ou foncé, des sneakers ou des boots, ces combinaisons sont entre le classique et la modernité. Vous pouvez aisément obtenez pour un pantalon à carreau ou en velours côtelé pour un look aux inspirations londoniennes.
Ce look vas vous rendre à coup sûr plus mature et plus élancé. Faites quand même attention, car cette tenue peut être un peu légère en temps de très basse température, prévoyez un bonnet, une écharpe et une paire de gants ! Ils seront vos meilleurs amis cet hiver. Ce outfit est particulièrement apprécié des working man.


Le perfecto à toutes les saisons. Ici, vous avez un look inspiré des bikers avec une prédominance noire et modernisé avec différentes pièces telles que le pull en maille col roulé ou encore les sneakers. Une tenue prés du corps aux tons unis qui saura vous donnez un air discret, assuré et ténébreux. Comme précédemment, agrémenté ce look avec des accessoires pour vous tenir au chaud.
Ceux qui aime les styles plus viril, rock se pencheront sur ce outfit.


Voici la tenue que je préfère, pour vous permettre d’être à la fois tendance, vous tenir au chaud et élégant. Un blouson aviateur avec une chemise flanelle, un col roulé, un jean ajusté et une paire de boots. Avec tous ça, vous pourrez braver le froid sans risque. Cette tenue est inspirée des pilotes pendant la guerre, qui devait parcourir de grandes distances et vous pouvez être sûr qu’il faisait très froid dans le ciel.
Cette saison, nous donne un décor propice à l’utilisation des tons de marrons qui sauront vous mettre en valeur. Voilà pourquoi, ce outfit est totalement incontournable.
Pour plus de fun, vous pouvez remplacer les boots avec des sneakers, le jean avec un chino et mettre un hoodie à la place de la chemise et du col roulé. Vous verrez qu’ils s’accordent très bien et vous donnera un look plus streetwear.


À présent, parlons des nuances de marron et de gris ou autres couleurs « froide« . À travers ce dernier style, j’aimerais accentuer l’importance du choix des couleurs pour cette saison. Pour n’importe quel look, jouer avec les nuances vous permettra de rehausser vos outfit. Ici, dans ces tenues vous pouvez voir différentes couleurs qui s’harmonisent parfaitement. Les tons « terre » seront à favoriser cet hiver, alors si vous devez choisir, optez pour cette palette.
Ce style est plus minimaliste, il est fait pour ceux qui aime la simplicité.


Cet article touche à sa fin, mais avant de conclure j’aimerais vous donner une dernière chose. Les trois points essentiels à prendre en compte lors du choix de vos futures tenues :

  • Les couleurs
  • Les matières
  • Les coupes

Ce sont les notions clé pour toutes les personnes s’intéressant à la mode. Je ferai peut-être un article spécialement pour ces notions…
En tout cas, j’espère sincèrement que l’article vous aura plu et que ça vous inspirera pour cet hiver !
À bientôt !

L’Attaque des Titans: chapitre 123 ! Analyse et théories.

Chacun peut devenir un dieu ou un démon, pour peu que les autres en décident ainsi.

Eren KRUGER

Si vous souhaitez passez directement aux théories, cliquez ici !

Hajime ISAYAMA, l’auteur du phénomène Shingeki no Kyojin ou « L’Attaque des Titans » en français nous démontre par cette oeuvre, son génie scénaristique et visuel rendant ainsi les lecteurs complètement à bout de souffle après chaque lecture. Ici encore, s’approchant de plus en plus de la fin de l’oeuvre, H.ISAYAMA nous berce, après un chapitre finissant sur un cliffhanger titanesque, il commence cette nouvelle sur une note mêlant nostalgie, effroi, et espoir.

Un dernier adieu.

Le chapitre s’ouvre sur un flashback avec notre bataillon d’exploration en dehors des murs de l’île du Paradis, habillé de manière chic à l’image de notre civilisation. On peut les voir complètement émerveillés par tout ce qui les entoure, notamment une automobile que Conny et Sacha prennent pour un bovin. Une scène amusante et touchante de par leurs innocences, mais à la fois blessante pour le lecteur en sachant ce que le futur leur réserve. Un moment de tendresse, avant un destin funeste…

On pourrait presque croire à une réalité alternative que l’auteur nous met en scène. Une réalité qui serait plus douce, plus humaine, sans titans.
Mais peu à peu, ces scènes d’humour et private joke commence à avoir un goût amer. On comprend vite la symbolique: un dernier adieu a nos héros avant la fin.
Narré par Mikasa qui se questionne sur l’identité réelle d’Eren, sur ses véritables intentions le montrant ainsi déconnecter, pensif, le regard vers l’avenir. Seul lui ne semble pas heureux face à toute ces découvertes car il les avait déjà vu à travers les souvenirs de son père.


Les démons insulaires.


H.ISAYAMA nous ramène à la réalité du manga avec un enfant, tentant de voler la bourse de nos amis, mais qui malheureusement ne rate pas à la vigilance de Livai qui le prend la main dans le sac. Nous retrouvons une scène familière, cet enfant impuissant entouré d’adultes accusateurs, comme pour faire écho à la même scène d’accusation d’Ymir et le bétail. Ce même enfant, qu’Eren avait vu dans ses futurs souvenirs.

Par chance, il n’écopera pas du même destin qu’Ymir puisque le bataillon, face à l’ampleur de la situation, sauve cet enfant d’un jugement sévère de la foule car il était soupçonné d’être Eldien. L’auteur nous ramène dans la réalité du manga avec ce climat de discrimination contre les gens ayant du sang Eldien.

Ensuite, une discussion entre nos héros et Kiyomi AZUMABITO dans la demeure de cette dernière, sur leurs volontés et surtout la difficulté de nouer des relations amicales avec le monde extérieur de manière pacifique.
Au regard de la scène d’avant, leur cause semble perdue d’avance et H.ISAYAMA nous le montre avec notre groupe qui ont tous le regard vers le bas, certains sont sans expression. Dans le discours d’Armin, on comprend que c’est la seule solution possible contre celle de Sieg.
Face à la gravité de cette discussion une personne est absente, Eren.


Mikasa part chercher Eren qui s’était éclipsé. Elle le retrouve dehors, Eren avait une larme coulant sur sa joue en regardant cet enfant qu’ils avaient sauvé plus tôt. A ce moment, Eren nous confirme qu’il connaît le futur, notamment celui de ce petit. Une fatalité qui l’attriste, nous indiquant un avenir malheureux que l’on sait. Cherchant de l’espoir auprès de Mikasa, en lui demandant implicitement si leur lien était réel ou dû à la dévotion des Ackermann. Cette dernière, lui répondit de manière hésitante : « Tu es ma famille … ».
Créant ainsi une frustration chez le lecteur, car Mikasa le dit quelques pages plus tard :
« Les choses auraient peut-être été différentes… ».
Un débat intérieur se fait ressentir chez Eren qui est dans ses pensées ou plutôt, dans ses souvenirs. Se demandant certainement si leurs voyages en vaut vraiment la peine, si une coexistance est possible. Ce débat qui nous fait poser les mêmes questions depuis quelques chapitres :
Dans quels camps est Eren ? Pourquoi a-t-il changé ? A-t-il vraiment changé ?


A cet instant, l’espoir de nouer des relations amicales avec le monde extérieur fut anéantis. En effet, on comprend que les Mahrs font une distinction entre ceux qui ont subi le métissage de l’empire d’Eldia et les démons insulaires qui vivent sur l’Île du Paradis… Nos protagonistes. Cette nouvelle est d’autant plus accablante, car elle est annoncée par le porte-parole des militants qui soutiennent les réfugiés du peuple d’Ymir.
Par la suite, un déversement de haine unanime et applaudie par l’audience envers les démons, clouera définitivement le débat intérieur d’Eren JÄGER qui quitte la salle.


La volonté d’Eren JÄGER.

Il n’y a plus aucun doute sur ses intentions, Eren n’a pas changé, il est et a toujours été pour le peuple d’Ymir souhaitant les protéger. Ce chapitre se termine sur cette effroyable image qui nous donne des frissons, le visage d’un démon aux intentions claires et radicales : Celle d’éradiquer toutes vies non Eldienne, contrairement à Sieg qui voulait éradiquer les Eldiens. La réponse à l’éternel conflit entre Mahr et Eldien qu’Eren nous donne. Armin le comprend en voyant tous les murs s’effondrer et faire apparaître les titans colossaux dans un fracas rendant inaudible toute discussions. Mais dans ce fracas, seule une voix ce fait entendre, celle d’Eren.

C’est dans le Chemin, que le Titan Assaillant, détenteur de l’originel communique avec tout le peuple d’Ymir. H.ISAYAMA nous montrant encore une fois l’étendue quasi illimité du pouvoir de l’originel.
Néanmoins plusieurs questions nous brûle les lèvres :

  • Le peuple d’Ymir a tel été téléporter dans le Chemin ou est-ce de la télépathie ?
  • Sieg est-il toujours en vie ? Car près d’une apparition d’un titan si gigantesque… Difficile de ne pas se faire écraser.
  • Eren est-il devenu l’antagoniste ultime du manga ?
  • Où sont Livai et Hansi ?
  • Armin vas-t-il se servir du Titan Colossal ?
  • Annie vas-t-elle enfin revenir ?
  • La fin est-elle déjà arrivé ?

Théories

Une fin tragique ?

Celle qu’on s’imagine très facilement, la fin la plus évidente mais qu’on refuse tous d’accepter car elle serait bien trop prévisible :
Eren réussi son plan de génocide comme Grisha JÄGER l’a annoncé à Sieg.

Il n’y a plus de doute à ce qu’Eren accomplie son plan. Le plus intéressant sera le prix à payer pour y parvenir et les conséquences.
En effet, une décision aussi radicale ne va certainement pas mettre tout le monde d’accord, des camps pro-terrassement et anti-terrassement vont se former d’ici aux prochains chapitres. Il est clair que les futurs ennemis d’Eren vont nous surprendre. Serait-ce peut-être Armin à la tête de la riposte ? Ou Livai, ou encore la tant attendu Annie ? Toutes les possibilités sont exploitables.

Suivant cette idée, Eren devra se battre contre Mahr, mais aussi contre une partie de ceux qu’il a décidé de protéger.
Face à ceux qu’il aime Eren devra faire de terrible choix qui nous briserons le coeur. On sera alors témoin d’incroyables combats qui, au final sera remporté par Eren. Avec haine et tristesse il utilisera une dernière fois le pouvoir de l’originel afin d’effacer la mémoire du peuple d’Ymir et supprimer les pouvoirs des titans pour enfin achever son destin.

Cela fera de lui un martyr comme on ne l’a jamais vu. L’unique souvenir des 2000 ans de souffrance, une cicatrice qu’il gardera jusqu’à sa mort.

Le bouc émissaire parfait ?

Une théorie très populaire, circulant sur les réseaux, indique qu’Eren JÄGER suivra la même stratégie que Lelouch, héros du manga CODE GEASS.
Lelouch LAMEROUGE est devenu dans son oeuvre l’antagoniste principal pour concentrer toute la haine sur lui, même de ses proches puis se suicide afin de mettre un terme à la guerre des nations rendant la paix dans le monde. Et tout ceci aurait été prémédité par ce dernier.

Cette possibilité est intéressante, néanmoins plusieurs problèmes s’y opposent notamment la mentalité des Mahr. Comme nous l’avons vu dans ce chapitre, c’est principalement la peur qui aliment toute cette haine. Une mentalité bien encrée depuis la chute de l’empire d’Eldia. Même si Mahr et Eldien s’allient, il me semble peu probable que les Mahr oublient cela. Tant qu’il y a une possibilité pour les Eldiens de se transformer, il y aura toujours cette peur. Et Eren en a bien conscience, c’est ce qui explique son attitude lors du flashback. C’est ce qui l’a amené à sa conclusion.

Et si c’était le cas, si Eren fait comme Lelouch, qu’adviendra-t-il de l’île du paradis ? H.ISAYAMA s’inspire clairement des histoires de notre monde afin de rendre son manga plus réaliste et immersif. Les ressources naturelles étant convoitée par le monde extérieur, il y aura des jeux politiques afin de contrôler toutes ses richesses pouvant mener à des guerres. Le peuple de l’Île du Paradis n’obtiendra jamais la confiance du peuple de Mahr. Et nous en reviendrons au même point.


J’espère que cet article vous aura plus, j’ai eu énormément de plaisir à le rédiger. Les manga étant une de mes passions je tenais à le partager notamment pour cette oeuvre incontournable. Bien évidemment, il n’est pas exhaustif car il y a beaucoup de chose à dire. En attendant le prochain chapitre qui sort le 9 décembre, je vous laisse avec cet incroyable ending.

Disney + déjà plus de 10 millions d’abonnés !

Beaucoup l’attendent, le service de streaming vidéo Disney + a fait forte sensation une journée seulement après son lancement, le mardi 12 novembre aux Etats-Unis, au Canada et aux Pays-Bas. Dès chiffres au-dessus des espérances de la firme, impactant directement leurs scores en bourse (+1,35 %) ainsi que celui de son concurrent Netflix (-1,20 %).

Ce succès plus que prometteur a de quoi inquiété les concurrents de ce marché. Apple TV+, qui est arrivé depuis le 1 novembre, n’a pas eu un accueil aussi chaleureux. Un départ très mitigé pour le moment, dû notamment au catalogue jugé trop peu garnis.

Pour rappel, Disney + sera disponible en France le 31 mars 2020, pour un abonnement de 7,49 euros par mois soit 75,99 euros par an. Un prix très compétitif à quoi s’ajoute les licences Marvel, Star Wars, Pixar et bien évidemment Disney.

Je ne sais pas vous, mais j’ai hâte de pouvoir regarder à nouveau les Marvel et surtout les Star Wars en illimité et bien installé au chaud !

J’espère que ce petit article vous aura un peu informé, je vous laisse avec le trailer de lancement de Disney+. De quoi nous faire patienter d’ici fin mars 2020. Bonne fin de semaine à tous !